Une légère odeur de résurrection dans l'air.

Une légère odeur de résurrection dans l'air.
Nous sommes le dimanche 26 Avril. Il est trois heures et vingt deux minutes. Dehors il fait nuit. Je suis dans une Renault Clio rouge. Alors que je suis prise d'une envie soudaine d'écrire, les essuies glaces continuent de couiner en frottant contre le pare-brise. Merci les ordis portables, sans vous j'aurais été avec mon carnet et mon petit stylo à tenter d'aligner deux mots en éclairant toutes les trente secondes avec mon portable, voir si je n'avais pas trop mal écrit. La voiture part en destination de Poitiers. Je reviens de loin, de Corse. Vous ne pouvez imaginer un endroit aussi magnifique. Des paysages grandioses à perte de vue, des plages de sable fin poussent là bas comme les crottes de chiens à Poitiers. Et par dessus tout il fait beau. J'ai cramé, j'ai brulé, j'ai jouit de cette chaleur qui me transformait en rôti vivant. J'ai fait une intolérance au soleil aussi. Ou du moins, c'est le moins pire que je me souhaite car je pourrais très bien faire une allergie au soleil, ce serait plus embêtant. Enfin bon du moment que je reste à Poitiers, je ne risque pas de refaire de crises. Avec mon père et mon frère ça a été plutôt horrible mais on fait avec. Je vais tenter d'expliquer à mon père que je n'ai pas ce besoin de partir pour être heureuse. Je n'ai pas besoin de polluer la planète avec la voiture et le bateau. Je n'ai pas besoin de consommer autant, de résister à l'image du touriste. Je suis bien à Poitiers, pas besoin de dépenser du fric à partir si loin pour assouvir des désirs de riche refoulé qui ne sont pas les miens. Ça va être dur de le convaincre, de le convaincre sans le vexer, de le faire tout arrêter. Chaque année c'est la même chose, le même supplice, la même redoute de ce moment si peu attendu. Suis-je pourrie gâtée au point de refuser un luxe que beaucoup m'envierait? Peut être, mais à qui la faute? Aussi bien que Marie Antoinette recherchait les plaisirs simples de la campagne et de la vie de paysan, je recherche une vie paisible où je ne consommerais pas autant que mon budget me le permet. "L'argent est fait pour être dépensé" Et après il gueule contre cette putain de société de consommation.

Le serveur amena une assiette de moules, dégoulinantes d'huile et sentant la mer à plein nez. Tu fis un grand sourire montrant tes os cariés par manque d'hygiène "Ça a l'air bon." Je grimace un sourire, éc½urée. Tes doigts piochent dans la platée, saisissant une coque et la portant à ta bouche. Tu aspires, de même que ces machines servant à laver le sol, gobant le mollusque orangé et buvant le jus d'huile et de gras. Tes gros doigts brillent déjà de la saleté avec laquelle tu manges. Tu te les fourres dans la bouche, un par un, les léchant avec des bruits de suçons particulièrement immondes, dédaignant la serviette de tissu propre se trouvant à tes côtés. Et ce manège recommence. Une moule s'égare sur tes lèvres suintantes, tu l'aspires, sans répit. Tu me proposes de goûter, je refuse. Je refuse car je sais que la main qui me tend cette moule transpirante de gras a été se loger, deux secondes auparavant, au fond de ta narine gauche.

Il s'est passé pas mal de choses depuis le dernier article. Tout d'abord, comme gros événement, il y a eu la fête de Zo. Ah la fête de Zo, alala. Les gens présents seront plus aptes sûrement à témoigner mais peu importe, on va tenter, au point où j'en suis. Alors ça a commencé tranquillou avec Bobby le Papa des Poissons, puis avec Fred Abrashkov (Paul, ou quelqu'un d'autre, aide moi pour l'orthographe de son nom!). Bon ici, c'était Monster Munch oblige, ou plutôt on a été voir les hirondelles quoi. Plus ça va et plus je me rends compte à quel point ta beuh est dégueu Popilou! Ne te vexe pas surtout mais c'est ainsi. Mais ça va changer! Bientôt! Hum hum, je m'égare. Paul n'a pas arrêté de prendre un max de photos inutiles. Sauf que sur ces photos, il y a un max de photos de moi! Mais des photos immondes où je souris, mais tordu. Enfin passons cette anecdote de ma vie de fille ridicule. Ensuite on a vu Camille, Jo' et Maryline. Maryline avait acheté des feuilles à rouler à la fraise qui sentaient particulièrement bon. Et puis vu qu'on avait plus de beuh, on a mis les branchages et ça perçait les feuilles! Haha. J'en étais à mon premier verre de vin blanc. Juste avant j'avais pris des tapas (c'était bien ça?) et j'ai galéré comme une folle à le manger. A la fin ma jupe verte était transformée en jupe camouflage. Honte à moi. Puis j'ai été remplir mon verre que j'avais fini. On s'est posés au coin du feu il me semble. Ma mémoire, en oubliant l'alcool, est particulièrement défaillante. J'ai de nouveau été remplir mon verre. Au coin du feu il y avait un max de gens que je ne connaissais pas. Et il y avait un gars qui avait une bouteille et je lui fais, en criant, bien évidemment: "Hé c'est quoi ça? C'est du Pastis!" Il me montre la bouteille, du Ricard, il m'en propose, je refuse parce que j'ai déjà pas mal bu. Je regrette encore de ne pas en avoir pris. Je retourne remplir mon verre. Je ne sais combien de cigarettes j'ai roulé ce soir là mais je me souviens que je ne les avais pas finies, je les écrasais déjà en criant "Mais quelle conne! J'voulais fumer!" Je me souviens que je voulais monter sur les genoux de Maryline qui était assise sur un fauteuil roulant. Et elle avait trop peur que je lui quiche dessus, donc elle me le laisse. Et après, je sais plus qui, veut m'emmener faire un tour avec ce machin. Et moi je hurle parce que je sens que je suis pas dans mon état normal. En fait je sais pas pourquoi je hurle. Je me souviens que je voulais taper Paul et que je tapais dans le vide, comme une grosse merde. Et je me souviens d'avoir tapé Maryline. Mais je ne me souvenais pas qu'elle m'avait frappé également. J'ai appris récemment que j'avais pris des prospectus des mains de Léonie et que je ne voulais pas lui rendre. Hihihi. Et quand Jo et Maryline sont parties j'les ai rappelées en leur disant que je les aimais et tout. Et après ma mère est venue, je marchais pas droit, je disais de la merde et tout. Et on m'a rappelé, c'était encore les filles, et je criais pour répondre au téléphone et Léonie qui me disait de me taire.Ahah! J'ai posé ma main sur un max de gens que je connaissais pas. J'étais la seule bourrée dans tout le groupe. Bon je vous cacherais rien, c'était légèrement prémédité d'être bourrée. En plus quand le vin est bon et pas cher, on hésite pas un instant. Ma mère m'a dit, au retour, que je me dévergondais et que j'avais qu'à me tirer une balle si je trouvais la vie si chiante que ça. Et à quatre heures du mat' j'ai textoté à mort et mon ventre faisait la nouba, comme un bruit de kakatoès (j'ai jamais entendu le bruit d'un pareil animal mais je suis sûre que mon ventre reproduisant son chant si mélodieux). [Hé koi 2 9 ché marianne land? Il é 4h30 g 1mal de ventre orible la chiasse. Je boi dé litre do é la je jou o sims. Sinon on srefé sa kan vou voulé! =D Bibi' ] D'après Marine j'ai eu la gueule de bois. Je doute un peu, j'ai pas tant bu et j'ai pas du tout quiché. Pourtant Maryline voulait vraiment que je quiche. J'aime l'ivresse.

Le weekend suivant était plutôt étrange. Je l'ai passé à Vivonne, ville qui, bien que j'habite à proximité, m'est complètement inconnue. J'ai poké une D, autrement dit j'ai douillé. C'est space. Mais c'est tellement fun! Je crois avoir plutôt assuré. Sinon j'ai rencontré des potes de Marine, ils sont cooli coolou mais j'étais un peu larguée avec tout ce monde quand même. En tout cas mes poumons ont bien morflé ce jour là. Je l'ai ressenti ça. Quand je respirais j'aspirais pas autant que je le désirais. Mais mon séjour en Corse m'a permis de me calmer là dessus.

Et je renchaîne pendant les vacances avec les champis, les champipis, les champignons, les champimignons! Mouahahahah! Comptez sur moi pour vous tenir au courant.

Ma mère a décidé de m'envoyer chez le psy pour que je prenne confiance en moi. Je regrette déjà. Mon père me harcèle sur la confiance en soi et j'ai plutôt envie de lui rire au nez quand je le vois. Il est si ridicule. Mais j'ai décidé de me calmer et de moins cracher sur mes parents. Je crois que j'aurais du refuser d'aller la voir cette fille, dès le début. En plus ces temps-ci j'allais plutôt bien et mes parents m'inventent des maux que j'arrivais à faire partir seule. Les voilà de retour. Ma mère m'assure qu'en ce moment je vais mal. Je crois que je n'ai pas été aussi bien depuis plus d'un an.

Et ce vide qui m'emplit quand elle n'est pas là. J'ai tant besoin d'elle autant qu'elle aura besoin de moi, et d'autres pour exister dans ce monde de brutes. Tout le monde la brutalise, la pauvre. Elle n'a rien demandé. Elle ne fait de mal à personne. Elle soigne certaines douleurs physiques, calme les détresses mentales. Mais on la brime, la détruit, comme une ennemie. Je l'aime. Elle me tend la main quand les autres sont ailleurs. Elle me redonne le sourire et l'éclat de mes yeux. Désormais toutes les deux on ne se quittera plus, je ne veux pas. J'ai passé presque dix jours sans toi et tu fais partie de ces choses que seuls les fous refusent. Je ne suis pas folle, et je ne le deviendrais pas, tant que tu ne me quitteras pas.

Je vais planter, je vais planter. Ahahah bavez bande de truffes! Ma mère c'est la plus gentille des mamans. Elle est juste gentille hein, le reste... Je me suis pas mal informée sur le sujet et c'est super compliqué. Il faut un truc avec les apports en O2, CO2, etc. Pour sûr, mon prof de physique fabrique de la drogue. J'en suis sûre. Bon sinon je ne poserais pas tant de questions, j'arroserais au pif, demanderais des conseils à mon père, ma mère, mon frère, ou bien à lui.

Mon c½ur bat à grands coups dans mon corps rien qu'en imaginant ce que je m'apprête à faire. J'ai peur. Je ne devrais pas. Je vais simplement revenir à la réalité. Je vais enfin savoir, au risque de tomber de haut. Mais j'arrêterais de rêver et de m'imaginer des trucs qui n'arriveront que si je me bouge le cul, chose que je ne fais pas actuellement.

Dans la nuit, rien n'existe réellement. Je ne parle pas. Mon père fait mine de sommeiller pour montrer qu'il sera capable dans une demie heure de prendre le volant alors que la seule chose qui le maintient éveillé est le café qu'il a pris à la station service. Mon frère conduit. La plupart des français dorme. Les insomniaques errent dans leur cuisine. Certains prennent des tisanes dégueus que leur a conseillé leur "ami" pharmacien. D'autres avalent leur médoc lentement en se disant qu'ils pourront sûrement dormir après avoir ingéré une douzaine de gélules. Encore une autre catégorie, dont ma grand mère fait parti, s'est depuis le temps rendue à l'évidence et commence matinalement leur journée. Des nouveaux nés sont sûrement en train de chialer, réveillant leurs parents et toute la maisonnée. D'autres doivent être en train de faire l'amour. Certains travaillent, plus ou moins honnêtement. Quelques jeunes rentrent discrètement chez eux après avoir passé une nuit de folie en boîte ou ailleurs alors que leurs parents les imaginaient tranquillement dans leurs lits. Quelques geeks enchainent avec leur sixième yaourt, aliment principal de l'intéressé, tout en jouant à un RPG des plus ennuyants mais qui consiste en leur seule activité. Peut être y-a-t-il des gens comme moi qui se posent des questions sur la vie, les autres. Peut être existe-t-il quelqu'un qui comme moi écrit, en écoutant de la bonne musique [là c'est Motörhead] et qui est en mal d'amour, pensant à l'autre qu'il ne connait pas. Dans la nuit, il n'y a plus rien. Elle a quelque chose d'intime qui favorise la créativité. J'aimerais avoir mon piano, là, et composait comme je ne l'avais jamais fait car ça va faire plus d'une semaine que je n'ai pas joué. J'aime la nuit et le silence secret qu'il laisse l'imagination divaguer.

"Et s'ils sont grands, ce n'est que parce que nous sommes à genoux" Relevons nous, bordel! Relevons nous!

Il est désormais cinq heures et sept minutes. Il fait toujours aussi nuit. Il ne pleut plus, les essuies glaces ont arrêté leur parade nuptiale incessante. J'aurais tant de choses à dire encore mais ma batterie va me lâcher d'un moment à l'autre. Je suis toujours dans une Renault Clio rouge, je n'ai pas miraculeusement permuté d'une voiture à une autre. Il nous reste quatre heures et demie de trajet, nous sommes à Clermont Ferrand.

Je peux vous dire une chose: écrire dans le noir c'est pas évident, on se décale toujours sur le clavier. Alors soyez gentils et dites moi si vous voyez des fautes de frappes, et je sais qu'il risque d'y en avoir pas mal.

Je posterais tout ça en fin de matinée mais je vous préviens que je n'ai pas internet pendant les vacances, je fais juste un saut chez mon père chercher entre autre la bouteille de Soho pour Cécile et moi.

J'ai fait un rêve où je disais ton nom. Toute la journée pourtant je faisais défiler l'alphabet dans ma tête afin de me le rappeler. Et là dans ce rêve tu apparais et je dis ton nom. En me réveillant je savais que c'était ton nom et qu'un rêve m'avait fait retrouver ce que j'avais perdu.

Musique du moment>>> Charlie Winston
# Posté le dimanche 26 avril 2009 06:03
Modifié le mardi 28 avril 2009 06:03

Navrée, vraiment, d'exister.

Où est-ce que tout a commencé? J'ai pourtant toujours été une jeune fille intelligente, brillante à l'école. J'avais des notes incroyables à l'école alors comment ai-je pu en arriver là? Je ne sais pas de quoi ça vient. L'année dernière déjà j'ai eu la possibilité de redoubler ma troisième. Cette année on m'annonce la même chose. Je sais que je vais passer. Je le sens. Mais j'ai tout de même cette épée de Damoclès qui est au dessus de ma tête. Je redoute de pas voir le temps passer et de rester au stade zéro. Je suis prête à faire des efforts dans certaines matières. La prof d'SVT peut aller se faire foutre. C'est la même pour le prof de maths. Je ne sais pas à quoi tout cela est dû. Cette stupidité croissante, cette niaiserie (pour faire plaisir à certains) grandissante. Je la sens mais ne peux m'empêcher de la refouler. J'aimerais tellement revenir en arrière et réparer les erreurs du passé. J'aimerais revenir, à vendredi dernier.

"Oh mon dieu!" Cela a été ma première pensée. J'ai mis un certain temps à me rendre compte de ce qui se passait. Tous ces rêves où tu réapparaissais, revenais me hanter, me rendre folle et me perdre ensuite le lendemain dans les profondeurs de mes pensées, pourtant plus qu'infantiles. J'ai halluciné, badé, bavé, sûrement. Pourquoi chaque instant où tu es là ressemble à un rêve, une apparition? Je n'ai pas l'impression que ce soit réel. Tu n'imagines même pas comment mon c½ur voulait partir et cogner contre mon sein. Je n'arrivais pas à le calmer et rien qu'en me ré évoquant cet instant il palpite d'une force nouvelle. Mes mains tremblaient, incontrôlables, n'avaient plus aucune conscience de ce qu'elle faisait. Et ma voix, balbutiante, mélangeant tout, ce que je voulais te dire, ce que je n'ai pas dit et ce que je disais au vendeur de la Fnac. J'ai été encore une fois bête, stupide, conne, idiote, niaise, imbécile, irréfléchie. Je voudrais m'arracher les côtes. Plonger mes mains dans mon ventre et tirer de toutes mes forces sur mes os et les arracher de ma peau. Tout déchirer sur moi pour que cette rage contre moi sorte. Je m'en veux à un point inimaginable. Et là je viens d'apprendre qu'en sept mois, c'est la première fois que je te croise. Je ne peux pas le croire. Je voudrais tant te reparler. Tu es mon guide, ma force spirituelle, mon modèle et la personne que j'admire le plus au monde. Tout le monde devrait être comme toi. Ta générosité, ton attention, ta façon de vivre et d'être, je l'admire plus que tout. Tu es incroyable.

Je ne te quitterais plus, ne t'inquiètes plus. J'ai tenté de partir car je pensais que tu étais un mal. J'ai essayé de m'enfuir car je croyais que tu étais un démon. Je ne partirais plus désormais tant que je ne t'aurais pas revu et eu la certitude que plus rien ne pourrait se passer. Les liens qui m'unissent à toi sont indestructibles et je continue de le penser. Je voudrais tant que tu puisses me donner tout le bonheur que j'ai reçu le 13 juillet, et ce tous les jours. Et j'aimerais t'apporter moi aussi comme je l'ai fait. Je voudrais te tendre les mains en te disant que je suis à toi, que tu pourrais me détruire, tant que je serait à toi. Et tu ne me détruirais jamais car tu aurais autant besoin de moi que moi de toi. Cette solitude je la briserais, me déchirant corps et âme pour que tu puisses vivre. Tu ferais de même, m'aidant à me repérer dans ce monde que tu connais davantage. On marcherait ainsi, main dans la main, attachés par ces liens uniques qui nous unissent. On se battrait pour que l'autre soit heureux et nous vivrions ainsi, notre combat personnel fabriquant chaque jour la paix de l'autre. Et tu m'aimerais. Et je t'aimerais. Et on s'aimerait. On marcherait ainsi, sans s'arrêter et se moquant de tout, du moment que l'autre vit. La certitude de t'aimer est désormais bien là. Je ne te quitterais plus, je te le promets.

Pourquoi ai-je cette sale habitude de m'excuser sans cesse? Pardon, désolée, excuse-moi... Sans cesse. Je les mets l'un après l'autre. Je ne sais pas pourquoi toujours cette impression de faire chier les gens, de les déranger, les rendre honteux d'être avec moi. Je suis désolée de m'excuser sans cesse. Je me calmerais, je tenterais. Mais j'aimerais savoir pourquoi je me sens de trop, pourquoi cette impression de n'être à ma place nulle part. Rares sont les gens avec qui je suis à l'aise et avec qui je pourrais parler en sachant d'avance qu'ils buveront mes paroles. Je tiens plus que tout à eux. Je regrette de m'excuser pour un oui ou pour un non. Merci à ceux qui demeurent.

Je pense plus que tout à l'émancipation. Je ne supporte plus personne. Mon père, ma mère, j'en ai ma claque. Je voudrais vivre ma vie, sans contraintes. Je n'ai pas besoin qu'on me dicte ce qui est bon ou pas pour moi. Je le sens. Ce qui me fait pleurer, souffrir, mal n'est pas bon. Je dois arrêter. Ce qui me fait un sentiment d'allégresse et une envie de sourire est bon. Je continuerais. Ne pas ranger sa chambre ne me fait ni l'un ni l'autre. Mais ce n'est pas désagréable, selon moi, d'avoir un bordel continuel dans ma chambre. L'inverse, elle, me stresse. Alors je ne dois plus ranger ma chambre. C'est aussi simple que ça. La vie est naturelle, pourquoi compliquons-nous tout?

Je n'ai plus internet chez ma mère. Ne cherchez plus si je ne suis plus comme à mon habitude constamment sur msn ou en train de vous laisser plein de commentaires douteux ou encore de perdre mon temps sur facebook. Je n'existe plus que partiellement au niveau virtuel.

M
usique du moment>>> Eminem
Navrée, vraiment, d'exister.
# Posté le lundi 23 mars 2009 17:02
Modifié le samedi 11 avril 2009 06:14

Se réveiller pour quelqu'un.

Se réveiller pour quelqu'un.
J'aimerais me réveiller le matin et être heureuse en me disant que quelqu'un m'attend. Le matin, tout en se préparant penser à celui que l'on va retrouver. Tout en mangeant, regarder par la fenêtre et songer à l'homme qui nous aime. Ne plus être obligée de se frapper pour se réveiller, se lever d'un bond, se préparer dans la bonne humeur et l'attente de l'être cher. A la place de ça, chaque matin c'est la guerre. Je me dis que je vais encore revoir les mêmes profs, leurs mêmes têtes de cons. J'aurais à nouveau les mêmes cours, perpétuel renouveau. Je me maquille, lentement comme toujours, en m'en foutant partout comme toujours, je me maquille en voulant plaire, en voulant que l'on me regarde, en désirant attirer un tant soit peu l'attention. Plaire à qui? Plaire à quoi? Et tous ces gens autour de vous qui trouvent cette personne, pour qui ils sont heureux de vivre, ils vous énervent, vous font baver avec leur bonheur, que vous, vous n'arrivez pas à atteindre. Chaque matin, j'espère, qu'il se passe quelque chose dans ma vie. Quelque chose qui me ferait prendre confiance en moi, m'assurer que n'importe quel abruti en est capable. Et pourquoi, quand ce genre d'événements m'arrivent, je perds tous mes moyens et ne suis pas capables de dire un truc censé? Je veux aimer.

Retour de colonie! Vraiment j'ai rencontré des gens adorables et j'enrage à l'idée que je sois passée à côté d'autres, à qui je parle sur msn en plus. On m'a pris pour une mono! ^^ Et je me suis trompée de chambre un soir! -_-' Pourquoi a-t-on fait les coincés, ou je ne sais pas, pourquoi est-on tous restés dans nos coins? Ce dernier soir était une soirée magnifique, elles auraient toutes dues être semblables. Trop court, vraiment. J'aime le ski, la neige, le froid, le givre et tout. Je veux vivre là bas. Mais y'a pas de montagnes en Allemagne, enfin pas à ce que je sache.

J'ai revue Flo. C'est étrange comme sensation chaque fois qu'on se voit. Chaque instant est inoubliable, des délires, des discussions à n'en plus finir. Et pourtant, j'ai l'impression de ne pas profiter pleinement. En fait je crois que c'est tout simplement trop court et que ça ne me suffit plus. Je voudrais tant qu'elle revienne à Poitiers, que tout recommence comme l'année dernière. Arrivée trop tard, partie trop vite.

Hum, hum. Abordons les sujets sérieux. Juste avant les vacances, il y a eu le carnaval au lycée! =D Kayah! Trop délirant, vraiment! Beaucoup plus de personnes que ce à quoi je ne m'attendais on jouait le jeu et ça c'est méga top! En ville quand on est allés au lycée avec Paul, Léo, Marine et Isa, tout le monde nous regardait trop chelou! C'était trop cool! ^^ Et puis voili voilou. J'ai retrouvé pas mal de trucs chez moi donc si vous avez oublié des trucs, venez les réclamer. Entre autres, il y avait deux brosses à dents et deux tubes de dentifrice. Paul, il y avait aussi ton CD des blérots de ravel, qui d'ailleurs n'est point trop à mon goût. J'ai mis des photos sur Petit Poussin Crétin. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est mon blog photo. Il est dans mes amis (bah ouais je suis amie avec moi même moi!) et l'image c'est la magnifique gueule de Pete Doherty! *bave*

Ah en ce moment c'est mon grand kiff du moment. Après Louis Garrel, Pete Doherty. Peut être parce qu'il y avait un gars qui lui ressemblait à mort dans le train. C'était son sosie, mais en gros. -_-' Fin' voili voilou.

J'ai vu le film La Vague, avec ma Léo. Ah ah 3¤50 de pop corn par terre! Passe moi tes mentos toi! Trop bien ce film, ça porte vraiment à réfléchir. Ce matin, j'ai repensé, comment j'aurais réagi si j'avais été confronté à la Vague. Je pense franchement que j'aurais suivi le mouvement et que j'aurais été super partante pour faire plein de trucs. Par contre jusqu'à recouvrir les A de Anarchie, ça c'est à voir. En plus y'avait un acteur qui ressemblait à Till Lidenmann, en plus jeune bien sûr! So sex. Je veux plus que tout partir en Allemagne, c'est incompréhensible mais ce pays m'attire. Oui, peut-être à la base ça vient de Rammstein, mais et alors? Maintenant c'est tout qui m'intéresse là bas. Je veux rencontrer des Allemands, parler leur langue, manger leur bouffe, fumer leur ganja, me balader dans leur rue et m'attribuer leur histoire. Je compte sur la réunion de mardi soir pour savoir quels pays sont concernés par les voyages internationaux. Pourvu qu'il y est l'Allemagne! Je n'y crois pas, alors disons, l'Autriche, comme ça il y aura la langue.

Je vais bientôt ressortir mon poster de pokémon. Depuis que je suis revenue chez moi je n'arrête pas de regarder les épisodes de Pokémon! Merci Marine! =) Et là j'en suis à l'épisode 18! Gah trop bien. Pikachu est trop adorable! O_O

J'ai des devoirs à faire et ce putain de dossier d'ECJS qu'on a quasiment rien fait. Je perds mon temps sur internet, je n'arrive pas à décrocher, c'est horrible.

Pourquoi tu tapes du poing de la sorte sur cette table? Pourquoi cries-tu? Tu crois qu'un objet va obéir à ta voix? Tes pleurs sont inutiles. Tes hurlements me déchirent les tympans. Tu me fais mal, arrête. Retire tes ongles de mes bras tu vas les abimer. Arrête de t'en prendre à moi, arrête de me parler. Arrête de parler, tout court. Tu monologues. Je ne suis pas ton amie, pas ton psy. Tes histoires d'amour, de travail, d'amis ne m'intéressent pas. Je me fiche de ta vie. Pourquoi tu ne parlerais pas au mur, de toute manière, tu ne veux pas une discussion, mais une oreille. J'ai une bouche et désolée de m'exprimer. Si je te dis ta gueule tu t'offusques mais te rends tu compte de ce que tu me dis, du mal dont tu me nourris alors que je n'ai rien demandé. Va-t-en, s'il te plaît. Si je m'en irais on dirait que je suis dérangée. Je ne suis pas ton amie, je suis juste ta fille.

Pourquoi est-ce la mode de dire que l'on est fous? Cette mode de dire que l'on est schizophrène. Je ne compte même plus les gens qui osent dire ça. Un appel au secours? Une nouvelle manière de se démarquer du troupeau? Tout le monde est ridicule à vouloir être différent. Je ne dis pas ne pas faire ça mais jamais je ne prétendrais être folle car ce serait faux et bête de dire ça. J'ai vu une fois de mes yeux une "crise". C'était horrible, je ne voudrais jamais avoir à revoir ça. Cette nuit j'en ai rêvé, je l'ai revue cette même scène. "Elle n'a pas pris ces médicaments, elle pensait ne plus en avoir besoin." C'est horrible, j'ai l'impression que c'était hier. J'ai l'impression que c'était hier qu'on a été à l'hôpital, hier que j'ai pleuré et que je tremblais comme une folle. Que tous ces textos que l'on s'envoyait de la salle d'opération à moi, c'était hier. Hier, que je devais jouer la Marche Turque. Hier que tout avait dérapé. C'était de la violence interne, je dirais.

Je cligna des yeux et la lumière m'éblouit un instant. La fatigue me fit refermer les yeux. Je sentais à présent mes membres. J'étais allongée. Mes doigts étaient ankylozés et mes jambes aussi. Je rouvris les yeux. La lumière était très claire. Je m'assis sur ce lit dur où j'étais étendue, une minute auparavant. La pièce était toute petite. Je ne sais même pas comment ce lit pouvait rentrer dans pareille pièce. Le lit était vide de tout drap, de tout oreiller. A la fenêtre, des barreaux. Je cherche des yeux la porte. Pas de mal à la trouver, de toute manière il n'y a rien ici. Elle ne possède pas de poignet. Je ne comprend rien. Et ma tête dont le sang cogne douloureusement contre la tempe. Je plonge mon visage dans mes mains, essayant de me rappeler quelque chose. Je la retire aussitôt, observe mes paumes, mes poignets et vois qu'elles sont baignées de sang. Mes vétements sont déchirés et de mon débardeur s'émane une odeur de transpiration envahissante. Une nausée me prend et je vomis du vide. Elle me tord les boyaux et me tire tout ce que je possède en mon estomac. Tout d'un coup, je fonce tête baissée vers le mur en face de moi et m'écrase le crane contre la paroi froide. J'ai mal mais je continue, j'aimerais arrêter et pourtant j'ai l'impression que cela me procure un bien incomparable. Je refrappe mon crane contre le mur, quatre fois, cinq fois. Je ne sais pas, je ne sais plus compter dans ces moments là. J'entends une voix. Je ne l'écoute pas. Je sens quelque chose enserrer mon bras gauche avec une violence impressionnante. Je tente de retirer cette chose mais j'ai l'impression de ne plus avoir de bras droit. Je ne sais plus où il est je ne sens plus rien. Une autre voix m'appelle. Je reconnais mon nom mais n'est pas la force de répondre. Je me sens toute apre et suante. Je sens quelque chose qui tente de rentrer dans ma bouche, très dure, osseux même. Je vomis à nouveau puis ferme les yeux. Lorsque je rouvre les yeux, il fait nuit. Je ne sais pas quelle heure il est. Je me souviens vaguement de ce qu'il s'est passé avant que je ne perdes connaissance. Du sang séché recouvre en grande partie tout mon corps. Elle me démange de partout, sur la tempe, sur les poignets, sur les bras. Je veux soulager ces démangeaisons mais je hurle. Je ne peux plus bouger mes bras. Je ne m'arrête de crier car je ne peux faire que ça. Un doux écho me répond: le chant d'un criquet. Je me mets à pleurer et tombe à genoux par terre. Les bras attachés dans le dos je pose mon front sur le sol froid et tente de respirer calmement.Je ne sais pas combien de temps je suis restée comme ça. Peut être des heures. J'ai entendu une voix, d'homme, qui disait mon nom. Je n'ai pas relevé les yeux. Je tentais de respirer. Doucement, je réfléchissais. Pourquoi, le début de tout ça. A quel instant j'étais entrée ici. Je ne trouvais pas mes souvenirs, je me souvins de mon petit frère. Ses premiers pas, il les avait fait à mes côtés. Le reste, je ne sais pas. Quel importance, quand on sait que l'on se rappelle des gens que l'on aime.

Mon fer à lisser remarche, je ne sais par quel miracle. Un jour en voyant ma mèche qui partait en couille, je me dis "Ce serait bien si mon fer remarchait!". Je le branche et... Il marche! Je me demande ce qu'il a foutu pendant plus de six mois cet enculé! Grrr
Musique du moment>>> Junior Senior
# Posté le dimanche 08 mars 2009 15:06
Modifié le samedi 11 avril 2009 06:13

Ennui sidéral.

Ennui sidéral.
Bonne Saint Valentin à tous les célibataires endurcis comme moi. Les couples, on les encule!
Pourquoi la Saint Valentin? C'est parti d'où à la base? Moi je pense que Valentin c'était un Saint qu'était hyper sexy, séduisant, beau et doux. Et puis il draguait tout le monde alors on a décrété que ce jour là serait le jour de l'amour car Saint Valentin avait un putain de sex-appeal!

Que racontez vous de beau petits internautes? Moi ben je m'ennuie, je sais pas comment expliquer cette sensation. Je tourne en rond chez moi, en me disant "Que faire?" et je ne sais pas. Alors je regarde des épisodes de South Park ou bien je joue à Guitar Hero, là j'attaque le mode difficile, et je suis pas si nulle! Après il y a le mode expert, d'après les joueurs de jeuxvideo.com, ce mode est quasiment impossible. Je vais relever le défi! Bon sinon je crois que je vais passer, demain, le dimanche le plus loin de toute mon existence. J'attends avec impatience la semaine qui arrive. Au programme: lundi, rien. Mardi, on m'enlève mon putain d'appareil! Mercredi, rien. Jeudi, le soir je vais me mettre une grosse taule avec plein de munster munch et tout. Ça faisait longtemps! Vendredi, carnaval.
Bon comme c'est un peu fouilli tout ça, je vais tout résumer.

Mardi, à treize heures, je me rends tranquillou péperre chez mon orthodontiste et on va m'enlever mes bagues, c'est ti pas magnifique, ça?
Jeudi, on va se mettre une grosse misère, y a pas moyen! En ce moment, j'ai une putain d'envie de me défoncer, c'est impressionnant! Je commence à en faire des rêves, ça devient chaud!
Vendredi, c'est le carnaval! Le thème de notre classe c'est punk! Ayaaaaah! Trop contente! Léonie, il faut absolument que tu m'emmènes ton kilt lundi, s'il te plaît! Je suis pas sûre de le mettre j'hésite encore. Et le soir je vais avoir une master classe! Moi qui désespérait en me disant que j'étais trop nulle de toute manière pour assister à une master classe, bah comme ça je suis fixée.
Dimanche, je pars au ski! Bon le snow, je pourrais pas mais c'est pas grâve!

Par rapport à ma jambe, je suis dotée d'une déformation que j'ai eu à la naissance. En gros je vais devoir faire avec toute ma vie, tant pis. J'ai des exercices à faire tous les jours, je me demande si je vais les faire lorsque je serais en colo, les gens vont me regarder bizarre si je commence à les faire. C'est des positions assez étranges à vrai dire. Je vous laisse imaginer (ou pas).

Sinon pour vous c'est quoi l'ennui? J'ère dans ma maison. Je veux aller à un concert, pogoter toute la nuit, me bourrer la gueule parce que ça permet d'oublier qu'on s'ennuie, crier comme une égarée dans les rues de Poitiers, courir même si en ce moment c'est moyen possible, fumer jusqu'à vomir, rencontrer de nouvelles têtes. J'en peux plus de rester enfermée chez moi, à rien faire. En cours c'est toujours la bonne poilade grâce à certaines personnes magnifiques qui se reconnaitront, mais j'ai besoin de sortir la nuit, quelque part. J'ai l'impression d'être une gerbille en cage.

Ah les amis, j'ai quitté Facebook et je ne reviendrais JAMAIS! Enfin si je pense que je reviendrais mais pour l'instant, non. "Utiliser un robot, une araignée, raclette ou autre moyen automatisé pour accéder au Service de Facebook" Vive google translation moi j'dis!

"Dis, pourquoi tu me regardes toujours?
-T'es belle.
-Ah... *moment de bad* Merci, alors.
-...
-...
-Et toi?
-Quoi?
-Pourquoi tu me regardes toujours?
-Bah... T'es beau.
-Tu crois qu'on peut aimer quelqu'un juste avec un regard?
-Je sais pas. Et toi?
-T'as les yeux bleus, non?
-Oui.
-Alors oui je peux dire qu'on peut aimer, juste d'un regard.
-...
-Je t'aime.
-Je sais.
-Tu m'aimes?
-Je crois, peut être que j'ai oublié, je sais pas, je sais rien et tu m'emmerdes avec tes questions. Je préférais quand on se dévisageait et que je ne connaissais pas le son de ta voix, je ne me posais pas de questions car tout était évident, seulement en te regardant.
-Tu m'aimes, alors?
-Oui."


Aaaaah!!!! Trop contente j'ai trouvé la partition de Gary Jules, Mad World. Quelques modif' à faire et puis tout pourra aller, tout seul. Et tout sera magnifique. Vous n'imaginez même pas comment la voix d'Isa est magnifique. Mais imaginez pour le fun... Et venez au concert bien sûr!

Lalalalala! La vie c'est de la merde! Scatophile? Et je vous emmerde tous, je sais pas même pourquoi. Les gens sont bêtes, les gens sont cons, les gens tombent amoureux puis souffrent. Bête, sale bête! Je suis comme tout le monde, à tomber amoureuse de n'importe qui. Enfin non t'es pas n'importe qui! Tu le sais, mais maintenant je m'en vais, je veux plus penser à toi car je sais que des gens m'attendent et commencent à revoir la véritable Marianne, pas celle perdue dans ses pensées, perdue dans ton regard, perdue tout court.
Lalala! Ma... Mari... Marianne? Plein de doutes, besoin de parler à des gens. Plus sûre de moi, plus sûre de certaines personnes et je sais maintenant ceux qui sont et seront et ceux qui ont été et ne seront plus.
Lalalalalala, je tremble, mon dieu! J'ai peur! Ne t'en vas pas, s'il te plait, j'ai besoin de te regarder et savoir ce que tu penses. J'oublie ton visage puis je te revoie et doute de plus en plus de ce qui s'est passé car pour moi tu es trop haut. J'ai rêvé, c'est pas possible. Marianne, arrête le Stilnox et réveille toi! Réveille toi! Réveille toi! Réveille moi! J'ai peur.

Musique du moment>>> Bloc Party
# Posté le samedi 14 février 2009 17:21
Modifié le lundi 16 février 2009 14:46

La plus mieux du monde!

Tu es la personne la plus formidable, la plus merveilleuse m'ai offert. Un seul être. Tu n'es rien comparée à ce monde, ce pays, cette ville, mais tu n'imagines pas pour moi tout ce que tu représentes. Tu es tout. Même quand il n'y a rien à dire, te sentir à mes côtés me réconforte. Me dire qu'après six ans, après tout ce qu'on a traversé, me redire tout ça me met le baume au c½ur. Car tu sais me comprendre, me parler, me faire rire. Je te connais par c½ur. C'est un peu flippant d'ailleurs de se réveiller le matin et savoir exactement la tête que tu as sans même t'avoir eu, savoir ce que tu mangeras, ce que tu diras. Flippant, mais tellement rassurant.
Et tout ceux qui se déchirent et se détruisent, toutes ces guerres, ces disputes et ces litiges... Tout ça, tu ne peux savoir comment ça me passe au dessus de la tête car je sais qu'on sera là l'une pour l'autre, quoi qu'il arrive. Tout le monde se sépare en ce moment, et nous, on subsiste toujours, fières et droites, parce que c'est ce qui nous fait vivre, cette putain d'amitié.
La guerre existera toujours, d'une manière ou d'une autre. Moi, pacifiste, je peux te dire que je ne t'abandonnerais jamais, quoi qu'il se passe. Je sais que tu feras pareil. Ça fait six ans que j'en ai la preuve, et ce n'est pas près de s'arrêter.

Tsumi, je t'aime.

[Fin d'article en constante évolution]

"Mais attends il y a marqué Lo-di-Dingue!
O.o De quoi Lison?
-Ben regarde là: Lo-di-Dingue!
-XD
-Ben quoi?" [Il y avait marqué Loading, ce qui signifie Chargement, pour ceux qui sont aussi fort que Lison en anglais]

"Ptin il me casse les couilles l'autre bouffon! Viens on va faire un tour de vélo!
-Et Lison on va dans le cimetière?! =D
-O.o" [Deux connes en train de remettre les pots de fleur en place sur les tombes des gens]
"Oh regarde un ordinateur!
-Tayooooooooooh!" [Deux connes, qui reviennent tranquillement du cimetière, en train de péter un pauvre petit clavier en mille morceaux]

[Chez Lison un jour de grêve]
"Tu veux manger un truc, miss?
-Ah ouais des petits pains avec du nutella!
-Qu'est-ce tu fous?
-Bah je les mets au micro-onde pour qu'ils soient bien chauds! =]"
[En attendant que ça chauffe on se met à parler]
"-Ah Marianne ça fume!"
[Lison qui se précipite sur le micro-onde]
-Oh ptin c'est tout dur!
-Oh la vache on a failli mettre le feu à la baraque! O.o
-On en refait un autre? =D"
[Après ça Lison se ramène avec la bombe à chiottes pour enlever l'odeur de cramé: brise marine!]

Lalalala! ^^ Lalala
[Je compléterais quand la mémoire me reviendra]

Donne moi donc une musique à mettre, tête de nouille! =)
La plus mieux du monde!
# Posté le vendredi 30 janvier 2009 15:02
Modifié le lundi 16 février 2009 14:45