Retour de colonie! Vraiment j'ai rencontré des gens adorables et j'enrage à l'idée que je sois passée à côté d'autres, à qui je parle sur msn en plus. On m'a pris pour une mono! ^^ Et je me suis trompée de chambre un soir! -_-' Pourquoi a-t-on fait les coincés, ou je ne sais pas, pourquoi est-on tous restés dans nos coins? Ce dernier soir était une soirée magnifique, elles auraient toutes dues être semblables. Trop court, vraiment. J'aime le ski, la neige, le froid, le givre et tout. Je veux vivre là bas. Mais y'a pas de montagnes en Allemagne, enfin pas à ce que je sache.
J'ai revue Flo. C'est étrange comme sensation chaque fois qu'on se voit. Chaque instant est inoubliable, des délires, des discussions à n'en plus finir. Et pourtant, j'ai l'impression de ne pas profiter pleinement. En fait je crois que c'est tout simplement trop court et que ça ne me suffit plus. Je voudrais tant qu'elle revienne à Poitiers, que tout recommence comme l'année dernière. Arrivée trop tard, partie trop vite.
Hum, hum. Abordons les sujets sérieux. Juste avant les vacances, il y a eu le carnaval au lycée! =D Kayah! Trop délirant, vraiment! Beaucoup plus de personnes que ce à quoi je ne m'attendais on jouait le jeu et ça c'est méga top! En ville quand on est allés au lycée avec Paul, Léo, Marine et Isa, tout le monde nous regardait trop chelou! C'était trop cool! ^^ Et puis voili voilou. J'ai retrouvé pas mal de trucs chez moi donc si vous avez oublié des trucs, venez les réclamer. Entre autres, il y avait deux brosses à dents et deux tubes de dentifrice. Paul, il y avait aussi ton CD des blérots de ravel, qui d'ailleurs n'est point trop à mon goût. J'ai mis des photos sur Petit Poussin Crétin. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est mon blog photo. Il est dans mes amis (bah ouais je suis amie avec moi même moi!) et l'image c'est la magnifique gueule de Pete Doherty! *bave*
Ah en ce moment c'est mon grand kiff du moment. Après Louis Garrel, Pete Doherty. Peut être parce qu'il y avait un gars qui lui ressemblait à mort dans le train. C'était son sosie, mais en gros. -_-' Fin' voili voilou.
J'ai vu le film La Vague, avec ma Léo. Ah ah 3¤50 de pop corn par terre! Passe moi tes mentos toi! Trop bien ce film, ça porte vraiment à réfléchir. Ce matin, j'ai repensé, comment j'aurais réagi si j'avais été confronté à la Vague. Je pense franchement que j'aurais suivi le mouvement et que j'aurais été super partante pour faire plein de trucs. Par contre jusqu'à recouvrir les A de Anarchie, ça c'est à voir. En plus y'avait un acteur qui ressemblait à Till Lidenmann, en plus jeune bien sûr! So sex. Je veux plus que tout partir en Allemagne, c'est incompréhensible mais ce pays m'attire. Oui, peut-être à la base ça vient de Rammstein, mais et alors? Maintenant c'est tout qui m'intéresse là bas. Je veux rencontrer des Allemands, parler leur langue, manger leur bouffe, fumer leur ganja, me balader dans leur rue et m'attribuer leur histoire. Je compte sur la réunion de mardi soir pour savoir quels pays sont concernés par les voyages internationaux. Pourvu qu'il y est l'Allemagne! Je n'y crois pas, alors disons, l'Autriche, comme ça il y aura la langue.
Je vais bientôt ressortir mon poster de pokémon. Depuis que je suis revenue chez moi je n'arrête pas de regarder les épisodes de Pokémon! Merci Marine! =) Et là j'en suis à l'épisode 18! Gah trop bien. Pikachu est trop adorable! O_O
J'ai des devoirs à faire et ce putain de dossier d'ECJS qu'on a quasiment rien fait. Je perds mon temps sur internet, je n'arrive pas à décrocher, c'est horrible.
Pourquoi tu tapes du poing de la sorte sur cette table? Pourquoi cries-tu? Tu crois qu'un objet va obéir à ta voix? Tes pleurs sont inutiles. Tes hurlements me déchirent les tympans. Tu me fais mal, arrête. Retire tes ongles de mes bras tu vas les abimer. Arrête de t'en prendre à moi, arrête de me parler. Arrête de parler, tout court. Tu monologues. Je ne suis pas ton amie, pas ton psy. Tes histoires d'amour, de travail, d'amis ne m'intéressent pas. Je me fiche de ta vie. Pourquoi tu ne parlerais pas au mur, de toute manière, tu ne veux pas une discussion, mais une oreille. J'ai une bouche et désolée de m'exprimer. Si je te dis ta gueule tu t'offusques mais te rends tu compte de ce que tu me dis, du mal dont tu me nourris alors que je n'ai rien demandé. Va-t-en, s'il te plaît. Si je m'en irais on dirait que je suis dérangée. Je ne suis pas ton amie, je suis juste ta fille.
Pourquoi est-ce la mode de dire que l'on est fous? Cette mode de dire que l'on est schizophrène. Je ne compte même plus les gens qui osent dire ça. Un appel au secours? Une nouvelle manière de se démarquer du troupeau? Tout le monde est ridicule à vouloir être différent. Je ne dis pas ne pas faire ça mais jamais je ne prétendrais être folle car ce serait faux et bête de dire ça. J'ai vu une fois de mes yeux une "crise". C'était horrible, je ne voudrais jamais avoir à revoir ça. Cette nuit j'en ai rêvé, je l'ai revue cette même scène. "Elle n'a pas pris ces médicaments, elle pensait ne plus en avoir besoin." C'est horrible, j'ai l'impression que c'était hier. J'ai l'impression que c'était hier qu'on a été à l'hôpital, hier que j'ai pleuré et que je tremblais comme une folle. Que tous ces textos que l'on s'envoyait de la salle d'opération à moi, c'était hier. Hier, que je devais jouer la Marche Turque. Hier que tout avait dérapé. C'était de la violence interne, je dirais.
Je cligna des yeux et la lumière m'éblouit un instant. La fatigue me fit refermer les yeux. Je sentais à présent mes membres. J'étais allongée. Mes doigts étaient ankylozés et mes jambes aussi. Je rouvris les yeux. La lumière était très claire. Je m'assis sur ce lit dur où j'étais étendue, une minute auparavant. La pièce était toute petite. Je ne sais même pas comment ce lit pouvait rentrer dans pareille pièce. Le lit était vide de tout drap, de tout oreiller. A la fenêtre, des barreaux. Je cherche des yeux la porte. Pas de mal à la trouver, de toute manière il n'y a rien ici. Elle ne possède pas de poignet. Je ne comprend rien. Et ma tête dont le sang cogne douloureusement contre la tempe. Je plonge mon visage dans mes mains, essayant de me rappeler quelque chose. Je la retire aussitôt, observe mes paumes, mes poignets et vois qu'elles sont baignées de sang. Mes vétements sont déchirés et de mon débardeur s'émane une odeur de transpiration envahissante. Une nausée me prend et je vomis du vide. Elle me tord les boyaux et me tire tout ce que je possède en mon estomac. Tout d'un coup, je fonce tête baissée vers le mur en face de moi et m'écrase le crane contre la paroi froide. J'ai mal mais je continue, j'aimerais arrêter et pourtant j'ai l'impression que cela me procure un bien incomparable. Je refrappe mon crane contre le mur, quatre fois, cinq fois. Je ne sais pas, je ne sais plus compter dans ces moments là. J'entends une voix. Je ne l'écoute pas. Je sens quelque chose enserrer mon bras gauche avec une violence impressionnante. Je tente de retirer cette chose mais j'ai l'impression de ne plus avoir de bras droit. Je ne sais plus où il est je ne sens plus rien. Une autre voix m'appelle. Je reconnais mon nom mais n'est pas la force de répondre. Je me sens toute apre et suante. Je sens quelque chose qui tente de rentrer dans ma bouche, très dure, osseux même. Je vomis à nouveau puis ferme les yeux. Lorsque je rouvre les yeux, il fait nuit. Je ne sais pas quelle heure il est. Je me souviens vaguement de ce qu'il s'est passé avant que je ne perdes connaissance. Du sang séché recouvre en grande partie tout mon corps. Elle me démange de partout, sur la tempe, sur les poignets, sur les bras. Je veux soulager ces démangeaisons mais je hurle. Je ne peux plus bouger mes bras. Je ne m'arrête de crier car je ne peux faire que ça. Un doux écho me répond: le chant d'un criquet. Je me mets à pleurer et tombe à genoux par terre. Les bras attachés dans le dos je pose mon front sur le sol froid et tente de respirer calmement.Je ne sais pas combien de temps je suis restée comme ça. Peut être des heures. J'ai entendu une voix, d'homme, qui disait mon nom. Je n'ai pas relevé les yeux. Je tentais de respirer. Doucement, je réfléchissais. Pourquoi, le début de tout ça. A quel instant j'étais entrée ici. Je ne trouvais pas mes souvenirs, je me souvins de mon petit frère. Ses premiers pas, il les avait fait à mes côtés. Le reste, je ne sais pas. Quel importance, quand on sait que l'on se rappelle des gens que l'on aime.
Mon fer à lisser remarche, je ne sais par quel miracle. Un jour en voyant ma mèche qui partait en couille, je me dis "Ce serait bien si mon fer remarchait!". Je le branche et... Il marche! Je me demande ce qu'il a foutu pendant plus de six mois cet enculé! Grrr




